Landing Page

Tunnel

3, 2, 1...Ignition !

La landing page, décollage imminent de votre business

 

Une stratégie digitale se décline au travers d’une myriade d’outils, qui répondent chacun à des enjeux et des besoins différents.

Il en va ainsi de la landing page, ou «page d’atterrissage», à ne pas confondre avec la «one-page» qui tient plutôt du site vitrine.

Je vous entends déjà d’ici : «Dis moi Olivier, j’ai déjà un site internet, cette landing page ne va pas faire un peu doublon ?»

Et bien, pas du tout.

D’abord, parce qu’elle n’a pas le même objectif que votre site web.

Elle n’a même qu’un seul objectif, mais de taille : optimiser votre taux de transformation sur une seule action donnée. Par exemple, une inscription à une newsletter ou à une conférence, un recrutement de prospect, ou carrément un acte d’achat.

 

Imaginez une page où tout renvoie vers une action, très clairement identifiée et où tout pousse votre prospect à cliquer. On a coutume de dire que l’internaute est volatile, voire un peu fainéant : sur votre site, de multiples possibilités de sortie du tunnel de conversion se présentent à lui (menus, images cliquables, mises en avant d’articles...).

Sur une landing page, plus l’action est simple et isolée, meilleur sera le taux de transformation, même avec un volume de trafic identique à votre site.

C’est la raison pour laquelle le formulaire ne doit jamais excéder 10 champs, c’est beaucoup trop fatiguant !

 

Encore mieux, la landing page personnalisée. C’est la rolls, elle respecte les codes du luxe et de l’hyperpersonnalisation, en proposant un formulaire pré-complété avec les informations concernant le prospect, ce dernier n’a plus aucun effort à faire, ce qui raccourcit considérablement notre fameux tunnel de conversion.

 

Je vous parlerais bien de l’opportunité du tag de conversion comme outil de mesure des performances, mais je crois qu’à ce stade, cela mérite un nouvel article. To be continued...